L’an dernier Solvalla, cette année Oslo, chronique d’un mec qui découvre les courses de trot (en 5 ans, qu’y connais-je ?) et a envie de voir du pays.
Des jolies blondes comme s’il en pleuvait (après Stockholm, je ne pensais pas qu’on pouvait faire mieux and the winner is Oslo !), une météo à n’y rien comprendre (celui qui régule ca de là haut, il est bizarre), la traditionnelle course de poneys, un public pas très nombreux (ma déception du jour), quelques très bons chevaux cocktail de bon et de moins bon.
Et l’armada française là dedans ? Et le sport ? Mi figue, mi raisin, mon capitaine ! Une vraie débâcle napoléonienne en milieu de réunion après que celle-ci eut bien commencé avec Ostylvia, finalement sauvée par un des deux belges de service : pas le diable, pas le grand original. Non, plutôt son sympathique cousin qui aime prendre tête et corde après quelques hectomètres.
Il était associé à Sanawa et Royale de Crépon, pas les premières venues. Un peu de margarine dans les épinards surgelés d’un Oslo Grand Prix couru sur un sprint. Un beau sprint, mais un sprint. Russel November aime les pistes plates comme j’aime Oslo, ses musées, ses filles, son ambiance.
Comme d’habitude, j’ai bombardé de photos, pour mon plaisir, tellement égoïste
. Il me faudra un peu de temps pour mettre ça en ligne, mais j’y prends plaisir. Quand ça m’ennuiera, j’arrêterai.
“Alors Oslo, t’as aimé ?†Oui, beaucoup. Et je reviendrai, et rien que pour cette belle ville, ses musées et son parc des statues, a voir absolument !











