Déjà lauréat en 2007 du « Championnat du monde du trot monté », ONE DU RIB a remporté ce dimanche son deuxième Prix de Cornulier.
Associé à David Thomain, le fils de First de Retz s’est imposé en 1′13″2 sur 2700 mètres, devançant PAOLA DE LOU et PREMIERE STEED et permettant à son entraîneur Joël Hallais de remporter le prestigieux groupe 1 pour la huitième fois.
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OPALINE D’ATOUT, QUOKINE BERRY, PREMIERE STEED et NANA DU LAS VEGAS se sont élancées les plus rapidement et pointaient aux avant-postes pour aborder le premier tournant, étant suivies d’OYONNAX et PRISCILLA BLUE…ONE DU RIB se trouvant en dixième position, PLENTY POCKET, PAOLA DE LOU, PRINCE DE MONTFORT et QUILLE CASTELETS formant l’arrière-garde.
Pour aborder la descente, OYONNAX prenait le commandement devant les deux pensionnaires de Fabrice Souloy OPALINE D’ATOUT ET PREMIERE STEED… ONE DU RIB se rapprochait, emmenant dans son sillage ROMBALDI.
A 1500 mètres du poteau (passé sur le pied de 1′14″4), OYONNAX avait franchement le meilleur sur OPALINE D’ATOUT et ONE DU RIB…A la corde PREMIERE STEED se tenait en embuscade alors que ROMBALDI et PRISCILLA BLUE pointaient en cinq et sixième position…L’élève de Laurent-Claude Abrivard PAOLA DE LOU occupant les derniers rangs en compagnie de MALAKITE, QUILLE CASTELETS et PRINCE DE MONTFORT.
Pour aborder le dernier kilomètre, le pensionnaire de Vincent Brazon avait accéléré l’allure, le fils de In Love With You passant en 1′12″6 au poteau des 1000 mètres. A plusieurs longueurs OPALINE D’ATOUT et ROMBALDI suivaient le mouvement, PREMIERE STEED et QUOKINE BERRY trottant côté corde….
ONE DU RIB se tenait en cinquième position, pisté par PRISCILLA BLUE.; PLENTY POCKET étant placée à mi-peloton devant PAOLA DE LOU,elle même suivie de MALAKITE.
A l’intersection des pistes, OYONNAX menait toujours détaché de ses rivaux mais PAOLA DE LOU et surtout ONE DU RIB se rapprochaient à grandes battues.
A 500 mètres de l’arrivée, ONE DU RIB avait refait du terrain sur le leader , PREMIERE STEED était troisème, l’élève de Jean-Luc Dersoir ROMBALDI suivait le mouvement devant QUOKINE BERRY (à la corde)… PAOLA DE LOU, PRISCILLA BLUE, PLENTY POCKET et MALAKITE se rapprochant avec beaucoup de ressources.
A la sortie du dernier tournant, le lauréat du Prix de Cornulier 2007 s’apprêtait à déborder OYONNAX… PREMIERE STEED maintenait le cap, pourchassée par PAOLA DE LOU et le favori ROMBALDI (qui donnait cependant des signes de lassitude)…. MALAKITE et PRISCILLA BLUE s’annonçaient QUILLE CASTELETS avait effectué un léger rapproché e trottait devant PLENTY POCKET.
A l’entrée de la dernière ligne droite, ONE DU RIB avait franchement pris le meilleur et allait s’envoler vers une deuxième victoire dans le Prix de Cornulier, devançant PAOLA DE LOU, qui finissait tout près du fils de First de Retz suite à un superbe effort final.
Faisant très bonne contenance jusqu’au poteau d’arrivée, PREMIERE STEED concluait troisième, ne pouvant toutefois résister à PAOLA DE LOU dans les 50 derniers mètres de course.
PRISCILLA BLUE s’octroyait la quatrième place devant MALAKITE et PLENTY POCKET, venue finir tout près de la tenante du titre.
Dominé, OYONNAX terminait septième devant QUOKINE BERRY, ROMBALDI, qui n’avait pu accélérer dans la phase finale, et PRINCE DE MONTFORT, honorable finisseur.
| 4 – Px.De Cornulier-Troph.Asso.Neuf de Coeur | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Place | Cheval | Distance | Réduction km | Allocation | Driver | Entraîneur | Propriétaire |
| © 2000 – 2010 NewsTrot | |||||||
| 1er | ONE DU RIB | 2700 m | 1′13″2 | 350000 € | D. THOMAIN | M. Joël Hallais | Ecurie Rib |
| 2ème | PAOLA DE LOU | 2700 m | 1′13″3 | 175000 € | N. HENRY | M. Laurent Claude Abrivard | Mme Nicole Bathion |
| 3ème | PREMIERE STEED | 2700 m | 1′13″3 | 91000 € | F. NIVARD | M. Fabrice Souloy | Ecurie Ab Trot |
| 4ème | PRISCILLA BLUE | 2700 m | 1′13″4 | 42000 € | E. RAFFIN | M. Louis Baudron | M. Louis Baudron |
| 5ème | MALAKITE | 2700 m | 1′13″6 | 21000 € | C. LECLERCQ | M. Guy Verva | M. Laurent Marly |
| 6ème | PLENTY POCKET | 2700 m | 1′13″6 | 14000 € | P.Y. VERVA | M. Joël Van Eeckhaute | M. Michel Malinge |
| 7ème | OYONNAX | 2700 m | 1′13″6 | 7000 € | M. BEZIER | M. Vincent Brazon | M. Manuel Ahres |
| 8ème | QUOKINE BERRY | 2700 m | 1′13″6 | 0 € | L. MOLLARD | M. Jean Michel Bazire | M. Michel Aladenise |
| 9ème | ROMBALDI | 2700 m | 1′13″7 | 0 € | M. ABRIVARD | M. Jean Luc Dersoir | M. Jean Luck |
| N.P. | QUILLE CASTELETS | 2700 m | 0 € | J.L.CL. DERSOIR | M. Jean Loïc Claude Dersoir | Ecurie Rib | |
| N.P. | NYMPHE DU DOLLAR | 2700 m | 0 € | D. BONNE | M. Sylvain Roger | M. Joël Delaboullaye | |
| N.P. | NEW DES LANDES | 2700 m | 0 € | Y. LEBOURGEOIS | M. Sébastien Hardy | M. Michel Hardy | |
| N.P. | PRINCE DE MONTFORT | 2700 m | 0 € | A. WIELS | M. Sébastien Guarato | M. Philippe Dauphin | |
| D.A.I. | NORMA DE LA FRETTE | 2700 m | 0 € | A. BARRIER | M. Franck Leblanc | M. Franck Leblanc | |
| D.A.I. | OPALINE D’ATOUT | 2700 m | 0 € | PH. MASSCHAELE | M. Fabrice Souloy | Mlle Jaana Lonnstrom | |
| D.A.I. | NANA DU LAS VEGAS | 2700 m | 0 € | M. MOTTIER | M. Jacques Fernandes | M. Jacques Fernandes | |












Bravo! Belle Course!
One du Rib restait sur des courses moyennes mais il y avait des bruits très favorables le concernant, ces bruits s’avérant justifiés après le deuxième succès du fils de First de Retz (trois ans après son premier succès).
Paola de Lou court de première, quelle belle fin de parcours ! Elle vient finir tout près de « One » qui a fait quant à lui un sacré bout de classe dans le dernier tournant.
Je suis très déçu par Oyonnax (sans doute trop offensif) et Rombaldi qui n’a pu justifier la confiance des parieurs… Je pense que le pensionnaire de Jean-Luc Dersoir vaut mieux que cela.
Ce fût une belle course et j’espère que le spectacle sera
Je suis hyper déçu. C’est peu de le dire. J’ai attendu avant de poster un commentaire. A chaud, j’aurais écrit des horreurs…
Je suis un grand fan de Rombaldi, et ce depuis ses débuts en province, attelé.
Pourquoi Rombaldi n’a-t’il pas été à la hauteur ? Pour plusieurs raisons, on va dire évidentes.( cela peut sembler facile de le dire après la course mais le scénario de cette putain de course se déroula exactement comme je l’avais prévu ).
J’en rajoute une couche sur son « immaturité ». Quoi que l’on dise, il est extrêmement difficile à un cheval de 5 ans, si crack soit-il, de se trimballer dans le Cornulier ou l’Amérique, comme il peut le faire dans un groupe II. C’est un autre monde, et des mecs, des professionnels avec des dizaines d’années d’expérience n’ont pas l’air d’avoir compris. On va me dire « oui, mais One du Rib, a gagné le Cornu à 5 ans » ? Oui, mais il faut bien des exceptions pour venir confirmer les règles.
Revenons-en à Rombaldi. Le cheval il y a peu était encore blessé. Comme si cela ne lui avait pas été préjudiciable pour préparer sereinement le grand RDV…
Avant sa rentrée victorieuse dans le Léon Tacquet, le cheval n’avait pas couru depuis presque 7 semaines. Pour préparer une course comme le Cornu, c’est l’idéal…
Dersoir n’a pourtant pas l’air de l’avoir compris.
Pour moi Rombaldi est un « poulain ». Il n’a couru que 24 fois. Avant aujourd’hui, il n’avait couru que 6 fois Monté. Quelle grande expérience, quelle gigantesque expérience… One du Rib a bien dû se marrer lors du défilé.
J’ai vraiment l’impression que tous ces entraîneurs « stars » ne pensent qu’au fric ou à leur propre gloriole,au détriment de la carrière des chevaux. Hé, les mecs, c’est pour les chevaux que l’on regarde les courses. De vous, nous nous en tapons ( enfin moi ).
Le cheval ne m’a pas déçu, non, en aucun cas. En espérant que cette course ne lui aura pas flingué sa toute petite carrière…
Sinon bravo à One du Rib.
Spécial dédicace à Olivier Thomas et Alain Roussel, étrangement lucides avant la course…
Avec tout mon respect pour le Cornulier, une course avec grandissime histoire (Fandango, Gardon, Masina, Tidalium, Bellino,Kaiser Trot, Oligo, First de Retz,Jag, etc.) je crois que le vrai trot soit attelé…
le rival du monté étant trop plus spectaculaire: il se nomme galop!
Si, dans la rue, au hasard des rencontres, on posait la question « qu’est ce qu’évoque pour vous un Cornulier ? », il y aurait des « il me semble que c’est un habitant de Cornu, charmant petit village des Pyrénées Orientales, … », des « oui, je sais, c’est une des inventions de Paul Cornu, l’aviateur, … » des « c’est le plus célèbre des cors n’est-ce-pas, le Stradivarius des cors français, ah ce Nulier, quel génie, … », des « c’est la nouvelle exposition à Beaubourg, ils manquent pas d’air avec leur art contemporain, des corps nus liés, et puis quoi encore … ». Et il y aurait ça.
Le Cornulier, c’est un prix, un prix de Cornulier, c’est une course, c’est une course pour trotteurs montés. La plus grande course de l’année dans cette discipline. Une course à nulle autre pareille. C’est la course des chevaux qui en ont. Des jockeys sur le dos. Le trotteur monté, c’est le cheval redevenu sauvage, délesté de son sulky, de cette étonnante « charrette » dont on l’attelle parfois.
Une course de trot monté, ce sont des chevaux qui se toisent, des chevaux qui se frôlent, qui font sentir à l’autre qu’ils sont là. C’est une bagarre de cours de récréation, c’est Ilster d’Espiens qui dit à Jag de Bellouet, le caïd de l’école, attrape moi si tu peux, c’est Maradona qui, du haut de ses six ans, défie Claudio, Alfredo et Mario, ses aînés de la calle où il est né, c’est le football de la rue, c’est le trot farouche et primitif, le trot fauve, le fauve-trot.
Le Cornulier, c’est parfois une course de jockeys. Qui cherchent à se faire un nom. Le plus souvent un prénom. C’est souvent une histoire de famille. Aujourd’hui, c’était une course de chevaux. Rien qu’eux. Les jockeys ont fait de la figuration, montré la casaque au défilé et au premier passage devant les tribunes. Le peloton était groupé, pas encore de distancés. Jean-Loïc Claude Dersoir avait compris qu’il ne gagnerait pas son cinquième Cornulier aujourd’hui. Peut-être par procuration car son One du Rib était déjà bien placé. Un bon signe. Oyonnax prend le meilleur dans la descente, il prend aussi la main de son jockey, Maxime Bézier. Il l’embarque, prend les commandes, s’auto-monte. Il dévale la descente, avale la plaine, il leur montre ce qu’il vaut. Il en fait trop. Rombaldi, ce CP si brillant qui vient d’arriver à l’école et qui veut déjà jouer avec les CM2, est un peu chahuté. Il s’emporte, il monte sur ses grands chevaux, et son jockey est impuissant. Il se rapproche très vite au petit bois. Trop vite. Trop tôt.
On arrive en haut de la montée. C’est le moment de vérité. Le moment de trotter jusqu’à bout de souffle. Les meilleurs se rangent les uns à côté des autres. Chacun jette pour son adversaire un dernier regard. On lit la crainte dans le regard de Rombaldi, le désir dans celui de One du Rib, le courage dans celui de Première Steed, la gourmandise dans celui de Priscilla Blue, le calme dans celui de Paola de Lou. Les autres regardent les élus avec envie. Peut-être l’année prochaine seront ils à leur place.
One du Rib est le plus prompt, il prend une demi-longueur, il jauge ses adversaires. Oyonnax n’est plus qu’une proie sur lequel il va fondre, Rombaldi est à bout de souffle, Priscilla Blue a du mal à virer. Mais Première Steed a l’oeil noir de ses plus belles victoires et Paola de Lou le sourire ironique de ses plus belles chevauchées.
Alors One du Rib se perd dans ses pensées. Il pense à First de Retz, son père, qui a gagné deux fois (enfin 3) cette course, à Jean-Loïc, son jockey, le jockey de son père et de son premier Cornulier, à Joël, à tous ces petits copains du Ribardon, à David, à ses poumons, à cette cendrée qu’il aime et qu’il frôle de ses pieds nus aujourd’hui. Il se sent bien. Il respire à pleins poumons. Il sait. Il sait qu’il va gagner. Confirmer ce Cornulier gagné à 5 ans, ce Cornulier dont on a dit à tort que ce n’était pas une grande édition. Il se souvient. Il y avait Jag de Bellouet, il y avait Mara Bourbon, il y avait des champions. Et je l’ai gagné. Et je vais le gagner de nouveau. Comme mon père. You’re the First, I’m the One.
Il dépasse déjà Oyonnax. On ne voit plus que lui. Paola de Lou, 2ème du Normandie, 3ème des Élites, 2ème l’année dernière, 2ème cette année. C’est une reine sans couronne, une reine des podiums. Première Steed a retrouvé Nivard. Ces deux-là s’adorent. Ils ont brillé plus d’une fois ensemble. Aujourd’hui encore, ils font les beaux sur la photo. Ils ne sont qu’à une longueur du gagnant. Priscilla Blue et Malakite, courageuses, complètent le quinté d’un bien beau Cornulier.
Le Cornulier, chaque année, c’est une course hippique, une lutte épique, une tragédie équestre.
Rien à dire : Joël Hallais, l’entraîneur de One du Rib, est un maître du trot monté, un préparateur physique hors pair. En plus, il sait rester humble dans la victoire.
Souloy avait vu juste en expliquant l’échec de Première Steed dans sa course montée précédent le prix de Bourgogne, par le fait que Raffin, son driver, était allé puissamment en tête avec elle.
Laurent-Claude Abrivard était chaud-bouillant avant la course. Sportivement, il a reconnu la défaite de son élève, expliquant celle-ci par les qualités de préparateur exceptionnel de Joël Hallais.
Priscilla Blue confirme : bravo à son entraîneur pour sa compétence.
Je suis content pour Malakite et celle qui l’a menée. Félicitation à Monsieur Verva.
Je pense que Oyonnax a été mal mené, à moins qu’il ait tiré. J’ai été ma à l’aise de voir Vincent Brazon très triste après la course.
Rombaldi a été mal mené par son jockey dont l’erreur a été de chercher à mener la chasse derrière le fuyard Oyonnax. Je pense aussi que le cheval a souffert d’avoir peu couru avant le Cornulier.
La demonstration de One du Rib rend davantage incertaine l’issue du prochain prix d’Amérique. Il faudra maintenant considérer ce cheval comme un vainqueur potentiel, car, dans les courses d’attelé, il a démontré plus d’une fois qu’il était difficile à déloger de la tête et de la corde. Meaulnes du Corta, Prince Haufor et Qwerty, notamment, auront du souci à se faire le 31 janvier.
Merci à One, Joel et Toto pour cette belle journée et un petit clin d’oeil à Jean Loïc aussi qui a aidé à préparer le cheval !!!
Que du boneur !
Moi j’ai surtout été surpris que Rombaldi se retrouve favori alors qu’il n’avait que 5 parcours dans les jambes au monté, une rentrée certes victorieuse mais après une absence de presque 2 mois! Logique qu’il ne soit pas à l’arrivée mais comme l’a si bien dit après la course JL Dersoir, il y a du positif dans sa prestation. Et je pense que JL Dersoir savait qu’il n’allait pas gagner.
Quant au vainqueur, ça crevait l’écran aux canters qu’il allait gagner! A toutes les personnes qui s’extasient 6 mois avant pour savoir qui va gagner, je leur réponds qu’il faut attendre les dernières minutes pour savoir. Encore + à notre époque, où tout va vite et où la forme de l’été peut se traduire par une méforme l’hiver.
Dommage pour Oyonnax (côte incroyablement basse car son jockey est en méforme) mais s’il a un bon pilote à l’attelé, il peut en rafler une belle à la fin du meeting.
Première Steed et Priscilla Blue à l’arrivée. La première est forcément dopée et l’autre profite de son exceptionnelle forme, étant largement meilleure à l’attelée je trouve.
Bref jolie course avec un fuyard, et pour une fois pas d’incidents de parcours ni de faux-départs. Ca change. Je rigole déjà en pensant au départ de dimanche prochain. ^^
année des courses en avant …
Il semblerait que depuis le début du meeting il y ait beaucoup de courses à fuyard comme le belgique avec Paris Haufor…
Quel beau commentaire Latinus. Effectivement c’est CELA le Cornulier. One du Rib était tout simplement très bon même si je continue de croire que si Paola de Lou s’était équilibrée avant dans la ligne droite elle aurait sans doute pu inquiéter un peu plus le vainqueur.
Par contre pour le Prix d’Amérique je pense qu’il ne faut pas abuser. Il fallait s’appeler Jag de Bellouet et être à mon avis le cheval du siècle pour réaliser le doublé surtout qu’il y a quand même de meilleurs chevaux: Meaulnes, Olga, Ready, Rolling, Nouba, Opal Viking qui à mon avis ne laisseront que des miettes à leurs adversaires et si vous voulez mon avis préparez les chronos pour dimanche car le record d’Offshore risque d’avoir très chaud.
Espérons juste que cela soit une grande course sans incident et que le meilleur gagne (Ready Cash bien sûr ^^)
Bravo Latinus! Si tu as un site internet d’autres histoires à conter, je suis preneur!
Belle course! Beaucoup d’heureux, sauf peut-être Mr Barzon…
Merci d’éviter, celle la est dopé…
Paola veux-tu m’épouser?
Merci.
Quand j’ai le temps, j’écris sur Newstrot. Mais quelques photos et les commentaires les plus longs sont sur un petit blog : http://grandepiste.wordpress.com/
Bravo Gios de Jiel pour ton commentaire sur Oyonnax (lol) (cf plus haut).
Giel, je suis un peu curieux : êtes-vous le dénommé Giel qui intervient parfois sur le blog « Justice au singulier » tenu par l’Avocat général Philippe BILGER, de la Cour d’appel de Paris?