« Je ne résiste pas à l’appel de son coeur,
Son regard guide mes pas puisqu’il est mon bonheur,
Si je devais mourir, j’emporterais un nom,
Qui serait le symbole de La Rose au crayon,
Enrenné au sulky, l’étalon s’est paré,
De ses plus belles couleurs, celles qui me font rêver,
Si mon souffle est coupé, le sien s’est ravivé,
Il affronte ses aînés, je lui voue ma fierté.,
J’ai hâte de revoir, je me languis du jour,
Où son nom ornera le plus beau des parcours… »
J’ai l’esprit romantique ce soir…Serait-ce dû à ce prix d’Amérique…Il n’y était pas mais je n’ai pas oublié ce cheval…On a tous un cheval de coeur, voire deux, voire plusieurs…
Je ne sais pas pour vous mais j’ai comme qui dirait un petit cheval qui me trotte dans la tête…
« Tout a commencé, hier…Enfin presque…Comme bon nombre d’entre vous, ma folie cheval a commencé dès la naissance…Je me suis retrouvée haut perchée sur le dos d’une poulinière Boulonnaise à tout juste deux ans…On dit de moi que je riais…M’en souviens plus mais tout ce que je sais, c’est que cette passion est en moi et qu’elle ne me quitte pas… » A votre avis, est-ce-que je parle de moi…Là n’est pas ma question. Simplement, quand je croise bon nombre d’entre vous, sur les hippodromes, sur les routes, dans les écuries, dans les haras, je me pose toujours cette même question: « D’où vient cette passion pour le cheval? »
Me dis alors que c’est inné, que cette attirance pour le sublime n’est ni génétique, ni soudaine mais qu’elle est en nous…Et tous ces noms, ces Général du Pommeau, ces Offshore Dream, ces Jag de Bellouet, ou ces Prince Gédé…Pourquoi me font-il rêver? Et ces Saxo de Vandel, ces Ready Cash, sans oublier ces yearling que je croise et qui me bouleversent…Pourquoi? Je pense qu’il n’y a pas de réponse.
Un jour j’ai croisé le chemin d’une dénommée « Rochette du Bois ». Je l’ai montée, afin qu’elle se défoule. En aucun cas, je n’ai les compétences d’un professionnel mais « il » m’a fait confiance. Elle a changé ma vie puisqu’elle m’a fait découvrir le monde du trot. Je n’avais pas 15 ans…Il en faut peu pour décupler une passion.
Le destin : On dit de lui que c’est un fil sur lequel on marche, les yeux fermés, sans éprouver ni peur, ni crainte, ni remord. Pas à pas, on suit les mots du coeur, de la pensée, ce qui est au plus profond de soi, en toute confiance. Je l’ai vécu, et je ne le regrette pas. Ce soir j’avais juste envie d’écrire ces mots…Vous écrirai encore quelques pensées…
Hélène Maillard












Extra ! On en redemande !
Clairement! Le cheval est en nous! Il nous envahit et prend toute la place disponible! C’est un animal noble!
Mon moment préféré m’assoir dans un champ, une fin d’après midi d’août, et c’est alors que les poulains commencent leur balai infernale, ca va, ca vient! Ca saute, ca se cabre…
L’homme centaure! Voila ce qui nous anime!
Merci pour ce message!
Vous avez raison…Rien de tel que de s’assoir, dans un champ, les regarder et oublier le temps qui défile.
J’aime me plonger dans leur regard, subtile mélange d’innocence, d’espièglerie et de douceur…
Ce n’est pas faut! Cette passion pour le cheval date … mais je ne sais d’où! comme attiré par un aimant … pourtant j’ai réellement fait leur connaissance qu’a 16 ans … Mais j’ai été chanceuse, car dès la maternelle, dans les centres aérés, ils nous faisaient la surprise d’aller dans un centre équestre pour monter à cheval! Merci à cette ville (de délinquant qu’ils disent aux infos!)qui nous a fait découvrir tant de choses aux enfants des familles sans trop d’argent!
Le trot, oula, c’est venu bien après!!! On m’en a dit des absurdités sur le monde des courses, mais tant qu’on ne connait pas, on ne juge pas … et j’ai appris à connaitre le trot avec … Ce beau, ce Grand Général du Lupin, le cheval des 50m qui m’a fait vibrer!!! Comme j’aimerai le rencontrer!
Et zut, je suis partie dans une de ses proses bien maladroite, mais on dirai que tu m’as fait plongé dans ma nostalgie … ou peut être que je suis un peu gêné de ne pas voir mon héros dans ta liste de vedette ( j’ironise
).
Continue à nous enchanté par tes écrits!
Merci!
Merci pour ce beau moment d’évasion
Au contraire Aline, ta prose n’est pas maladroite mais touchante, émouvante et tes mots parlent avec le coeur. C’est beau ce que tu ressens quand tu parles de Général du lupin. Me souviens, j’avais un immense poster de Général du Pommeau (je l’aimais bien aussi) dans ma chambre qui concurrençait le sublime étalon noir ( il se cabrait et avait des muscles saillants) qui est encore su dessus de mon lit de gamine (et non, je n’étais pas abonnée aux boys bands lol)…C’est dingue mais j’aime encore m’y perdre quand je rends visite aux parents…Je ne parle pas de ma collection de fers…Merci à toi Aline, pour tes pensées du jour !
Merci aussi à Giantjag pour sa phrase
Vous écrirai d’autres pensées la semaine prochaine…Je pense que l’évènement du we va m’inspirer…:)
Bravo Hélène, votre très belle prose respire votre passion éternelle…
Merci à vous Horselover, ça me touche