Revanche du Prix d’Amérique, le Prix de France a vu le succès, comme l’an dernier, de son grandissime favori MEAULNES DU CORTA.
Drivé par Pierre Levesque, le fils de Voici du Niel s’est imposé de toute une classe, l’emportant en 1′11″7 sur 2100 mètres.
Ce dimanche MEAULNES DU CORTA a réalisé un double exploit…Si il a gagné le Prix de France pour la deuxième année consécutive, il devient le premier trotteur, depuis ELEAZAR en 1980, à remporter le prestigieux groupe 1 à l’âge de 10 ans.
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OPAL VIKING (Jorma Kontio) s’est montré le plus véloce dans les premiers mètres de course, suivi de PREMIERE STEED et NOUBA DU SAPTEL, ROLLING D’HERIPRE étant quatrième… Ayant assuré son départ, MEAULNES DU CORTA trottait en milieu de peloton.
ORLANDO SPORT (Sébastien Baude) était positionné sixième à la corde devant PARADIS CORDIERE, les trois dernières places étant occupées par NIKY, QUAKLER JET et QUEEN ‘S GLORY.
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Après les 600 premiers mètres de course (trottées sur le pied de 1′11″4), ROLLING D’HERIPRE (Jean-Michel Bazire) venait à l’extérieur d’OPAL VIKING, le pensionnaire de Fabrice Souloy étant suivi dans sa progression par MEAULNES DU CORTA.
En plaine, ROLLING D’HERIPRE prenait le meilleur à ‘OPAL VIKING, MEAULNES DU CORTA était pointé au troisième rang ,nez au vent, avec dans son sillage NOUBA DU SAPTEL et PREMIERE STEED.
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Dans la montée (1′11 » à 1000 mètres de l’arrivée), le lauréat du Prix d’Amérique 2009 prenait le meilleur sur l’élève de Fabrice Souloy.
NOUBA DU SAPTEL (Yves Dreux) se retrouvait nez au vent, PREMIERE STEED (Franck Nivard) et ORLANDO SPORT suivant la pensionnaire de Pascal-André Geslin,…OPAL VIKING étant quant à lui calé à la corde au même titre que QUEEN’s GLORY… L’arrière-garde étant formée de PARADIS CORDIERE, NIKY et QUAKER JET.
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A l’intersection des pistes, MEAULNES DU CORTA contrôlait très facilement les opérations, seul QUAKER JET (Pierre Vercruysse) tentait de venir en troisième épaisseur, mais encore loin des leaders.
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Dans le dernier tournant, (11 »9 aux 500 mètres), le fils de Voici du Niel menait toujours aisément les débats tandis qu’ORLANDO SPORT tentait de se rapprocher mais se retrouvait nez au vent tout comme QUAKER JET.
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Pour aborder la dernière ligne droite, MEAULNES DU CORTA semblait aller par dessus le lot, étant toujours suivi de ROLLING D’HERIPRE et accompagné de NOUBA DU SAPTEL…
PREMIERE STEED sortait du sillage de la fille de Canada alors qu’ORLANDO SPORT et QUAKER JET n’avaient pu refaire de terrain…
QUEEN’S GLORY (Jean-Philippe Dubois) était septième mais avec des ressources au contraire d’OPAL VIKING, PARADIS CORDIERE et NIKY, qui étaient déjà battus.
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Dans la dernière ligne droite, MEAULNES DU CORTA se montrait impérial et dominait très facilement les pensionnaires de Fabrice Souloy ROLLING D’HERIPRE (qui allait être disqualifié après enquête) et PREMIERE STEED, courageuse et assez bonne finisseuse.
Auteur d’une remarquable fin de course à l’extérieur après n’avoir pu trouver le passage qu’à mi-ligne droite, QUEEN’s GLORY s’emparait de la troisième place aux dépens de NOUBA DU SAPTEL, qui n’avait pu accélérer franchement dans les 200 derniers mètres de course.
| 3 – Prix de France | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Place | Cheval | Distance | Réduction km | Allocation | Driver | Entraîneur | Propriétaire |
| © 2000 – 2010 NewsTrot | |||||||
| 1er | MEAULNES DU CORTA | 2100 m | 1′11″7 | 200000 € | P. LEVESQUE | M. Pierre Levesque | M. Jean Pierre Barjon |
| 2ème | PREMIERE STEED | 2100 m | 1′12″0 | 100000 € | F. NIVARD | M. Fabrice Souloy | Ecurie Ab Trot |
| 3ème | QUEEN’S GLORY | 2100 m | 1′12″0 | 52000 € | J.PH. DUBOIS | M. Philippe Moulin | Ecurie Victoria Dreams |
| 4ème | NOUBA DU SAPTEL | 2100 m | 1′12″1 | 24000 € | Y. DREUX | M. Pascal André Geslin | Ecurie Pascal Geslin |
| 5ème | ORLANDO SPORT | 2100 m | 1′12″3 | 12000 € | S. BAUDE | M. Roger Coueffin | Ecurie Sport |
| 6ème | QUAKER JET | 2100 m | 1′12″5 | 8000 € | P. VERCRUYSSE | M. Jean Etienne Dubois | M. Jean Etienne Dubois |
| 7ème | OPAL VIKING | 2100 m | 1′13″0 | 4000 € | J. KONTIO | M. Nils Enqvist | Ecurie Golden Viking |
| 8ème | PARADIS CORDIERE | 2100 m | 1′13″2 | 0 € | J.L. LABIGNE | M. Jean Louis Labigne | M. Jean Meslin |
| D.A.I. | NIKY | 2100 m | 0 € | M. ABRIVARD | M. Matthieu Abrivard | M. Jean Pierre Barjon | |
| D.A.I. | ROLLING D’HERIPRE | 2100 m | 0 € | J.M. BAZIRE | M. Fabrice Souloy | Ecurie d’ Heripre | |
En retrait, ORLANDO SPORT prenait la cinquième place devant QUAKER JET alors qu’OPAL VIKING et PARADIS CORDIERE, très largement dominés, concluaient sept et huitième.












Quelle classe ce Meaulnes! Meaulnes a gagné en tant que patron! On a retrouvé le très grand Meaulnes du Corta impérial aujourd’hui. A 10 ans il n’a rien perdu de sa superbe il est encore plus beau que l’année précédente. Je vous avais bien dit que Quaker Jet et Oyonnax n’allaient rien faire. Le premier a été plus qu’en deça, l’autre a carrément décliné la lutte… Le prix de France a porté son nom à merveille: la revanche d’un prix d’Amérique faussé par 2 très bon finisseurs certes mais qui ne sont pas des champions. Mais tout est rétablit. Le champion a gagné. Dommage pour Rolling qui méritait mieux que cela. Disqualifié après enquète dans un groupe I n’est jamais très agréble mais il en gagnera d’autres il est encore jeune.
Quant à Queen’s Glory quelle fin de course, elle a de l’avenir cette jument, un très bel avenir car elle est en très net retard de gain avux vues de sa classe immense.
J’espère que Meaulnes gagnera maintenant le critérium de vitesse et l’Elitloppet pour sa dernière année en France!
Grosse déception pour Opal Viking j’adore ce cheval et il a vraiment réalisé une carrière extraordinaire mais il est maintenant temps qu’il prenne une retraite bien méritée lui qui ne devait être qu’un cheval de ballade… Quelle belle histoire!
Le champion a gagné. Si il n’a pu gagner un second Prix d’Amérique, il a démontré aujourd’hui, en remportant son deuxième Prix de France, que c’est le numéro 1 et pas de peu…
Déçu pour Nouba du Saptel. Pascal Geslin avait tout axé cet hiver sur le Prix d’Amérique et le Prix de France, ayant effectué des courses en demi-teinte depuis plusieurs mois.
Première Steed confirme que elle adore le parcours, Queen’s Glory confirme que c’est une terrible finisseuse quant à Orlando Sport il termine à sa place.
Rolling d’Heripré est à bout de souffle et va prendre du repos.
Derrière pas grand chose si ce n’est Opal Viking qui a été totalement dépassé, triste image pour ce valeureux champion.
Quatrième des deux plus grandes courses françaises c’est très bien mais en y regardant de plus près cela aurait pu être mieux, surtout aujourd’hui où la deuxième place était largement abordable.
Le champion a gagné. Si il n’a pu gagner un second Prix d’Amérique, il a démontré aujourd’hui, en remportant son deuxième Prix de France, que c’est le numéro 1 et pas de peu…
Déçu pour Nouba du Saptel. Pascal Geslin avait tout axé cet hiver sur le Prix d’Amérique et le Prix de France, ayant effectué des courses en demi-teinte depuis plusieurs mois.
Quatrième des deux plus grandes courses françaises c’est très bien mais en y regardant de plus près cela aurait pu être mieux, surtout aujourd’hui où la deuxième place était largement abordable
Première Steed confirme que elle adore le parcours, Queen’s Glory confirme que c’est une terrible finisseuse quant à Orlando Sport il termine à sa place.
Rolling d’Heripré est à bout de souffle et va prendre du repos.
Derrière pas grand chose si ce n’est Opal Viking qui a été totalement dépassé, triste image pour ce valeureux champion.
loulou; on peut dire à juste titre que Meaulnes du Corta a gagné en patron, mais je ne vois pas pourquoi on devrait banaliser la performance de Quaker Jet et d’Oyonnax dans le dernier prix d’Amérique.
Pourquoi ne pas seulement dire que Meaulnes du Corta a pris sa revanche?
Comme vous, j’admets que ce cheval est intrinsèquement supérieur aux autres. Mais il ne s’agit pas d’une supériorité absolue. La preuve en est que Meaulnes du Corta est parfois vaincu par les mêmes chevaux que ceux qu’il bat assez régulièrement.
Je pense que l’issue des courses dépend en partie du parcours, c’est-à-dire au fond des décisions des drivers. C’est un point que souligne d’ailleurs souvent Fabrice Souloy – pour qui l’apport du driver dans la victoire d’un cheval est actuellement de 40% environ.
Pensez-vous que Meaulnes du Corta aurait forcément gagné si par exemple Rolling d’Héripré l’avait violemment contré, ce pendant longtemps, ou si Nouba Septel était venue lui mettre une grosse pression? Un forcing de Meaulnes du Corta à l’encontre de Rolling d’Héripré ou une résistance exacerbée à Nouba de Septel n’aurait-elle pas fait le jeu de Première Steed et ainsi entraîné la défaite du champion de Pierre Levesque?
Les courses se courent mais ne se ressemblent pas.
Sinon, je suis d’accord avec vous, loulou, pour dire que Meaulnes du Corta s’est comporté en patron. Les autres drivers avaient pour seul plan de course de mettre leurs chevaux respectifs dans le dos de Meaulnes du Corta et ainsi les laisser emmener par lui. C’est ce qu’à fait Rolling d’Héripré dont le driver, aujourd’hui, a bien retenu la leçon du prix d’Amérique, à savoir qu’on ne fait ps la guerre ou la résistance à Meaulnes du Corta lorsque celui-ci est affûté.
Nivard a réussi à donner un parcours à l’économie à Première Steed, ce qui a permis à cette jument de terminer deuxième.
Jean-Philippe Dubois est en train de passer à côté de belles choses avec sa jument Queen’s Glory. Il n’est pas normal que, quel que soit le nombre de chevaux à affronter, cette jument connaisse des problèmes de trafic. Jean-Philippe Dubois ne doit pas hésiter à faire appel, si possible, à un pilote pour driver Queen’s Glory dans de grandes occasions. Sinon, cette jument, en dépit de son speed, sprintera toujours en retard.
Nouba de Septel a connu un très mauvais parcours. Pour moi, elle est le meilleure note de la course, car seule une jument aussi bonne qu’elle est capable de terminer à une belle place après un tel parcours.
Orlando Sport a été très decevant. Mais il se peut qu’il ait montré ses limites.
Quaker Jet a été sévèrement battu. Mais sa défaite tient, à mon avis, à son numéro défavorable derrière l’autostart, qui a contraint son driver à reprendre au début; Quaker Jet s’est ainsi retrouvé en queu de peloton, c’est-à-dire à une place où il lui était devenu difficile de participer activement à l’arrivée, sachant que Pierre Vercruysse est tout sauf un driver massacreur.
Opal Viking, actuellement âgé de 10 ans, disputé pratiquement 100 courses. Il n’est plus fait pour les courses à allure folle de Vincennes.
Un petit mot tout de même pour un trotteur d’exception…
MEAULNES DU CORTA m’a donné l’impression de se promener aujourd’hui. Il n’y a qu’à regarder Levesque sur son sulky dans la ligne droite, ce n’est qu’un passager clandestin. Après un PA où il a soufflé pour venir, on a retrouvé le vrai crack qu’il est, et s’il ne lui arrive rien, je ne vois vraiment pas qui peut le battre dans les Groupes I français à venir. OYONNAX? On verra dans les prochains temps. QUAKER JET? C’est un très bon, mais à ce niveau il doit bénéficier de bons déroulements de courses. On en a eu la preuve aujourd’hui. Qu’importe, le pensionnaire de Jean-Etienne Dubois demeure capable de réaliser de grandes choses cette année et de confirmer son PA.
En tout cas, je croise les doigts pour que la jambe du « pur » tienne le coup durant cette année. Ce serait sacrément tripant de le voir vaincre en terre scandinave par exemple. Le must absolu serait les US…
Derrière, une fois de plus, c’est franchement décevant. C’est mon avis, et cela n’engage que moi. Certains chevaux sont complètement vieillissants, n’ont pas la pointure du lot ou doivent bénéficier de circonstances favorables. Et pourtant j’adore NOUBA DU SAPTEL et OPAL VIKING…
Je vais peut-être me répéter mais je trouve dommage aussi peu de partants…
OUi tout à fait Karine, c’est dingue ça !
Meaulnes….no comment !
Rolling…fatigué sans doute
La note : Queen’s Glory : incroyable ce qu’elle à fait. Quand on voit ou elle était à l’entrée de la ligne droite…il est dommage qu’elle soit presque toujours dans cette configuration de course…
Karine a raison de faire sa remarque, qui se rapporte à une question très importante.
Le meeting d’hiver dure trop longtemps (plus de 4 mois); les formats des courses se ressemblent trop souvent; les courses sont trop rapprochées. Avant il y avait seulement 1 semaine entre le prix d’Amérique et le prix de France; depuis quelques années, il y a un intervalle de 2 semaines. Mais pourquoi l’intervalle de 1 semaine entre le prix de France et le prix de Paris est toujours maintenu, alors que ces courses dont des groupes 1 et s’adressent aux mêmes chevaux?
Il y a une incohérence incroyable : entre le prix de Bretagne et le prix du Bourbonnais, il y a 3 semaines; entre le prix du Bourbonnais et le prix de Bourgogne, il y a également 3 semaines. Or chacune de ces 3 courses n’est qu’un groupe 2.
Mais entre les trois courses de groupe 1 pour chevaux d’âge, l’intervalle n’est que de 2 semaines (prix d’Amérique – prix de France) ou de 1 semaine (prix de France et prix de Paris). Chacun voit que la programmation est mal pensée.
Le prix de Paris doit être disputé deux semaines après le prix de France. Pour y arriver, il faudra supprimer le prix de l’Union européenne et le placer au printemps. Mais plutôt que procéder à cette suppression, la commission des programmes a préféré créer un intervalle de 2 semaines entre le prix de Paris et le prix de l’Union européenne, conservant ainsi la durée classique du meeting, ce qui n’est pas une bonne chose. Cette façon de procéder n’est pas la bonne, car, contrairement à ce qu’ont pu croire les membres de cette commission, le prix de Paris n’est pas en concurrence avec le prix de l’Union européenne mais avec le prix de France qui est un groupe 1.
La programmation du prix de sélection en fin de meeting est discutable.
A mon avis, dans la mesure où le meeting débute au début de novembre, et que le critérium continental a lieu le dernier dimanche de décembre, le prix de Sélection doit se disputer au moins 2 semaines après le début du meeting – en supposant que trois courses préparatoires pour 4 ans, 5 ans et 6 ans auront été programmées auparavant – et 2 à 3 semaines avant le critérium continental. On me dira que placer à cette date le prix de Sélection avantagerait considérablement les chevaux de 4 ans, très endurcis à ce moment-là. Mais on pourrait compenser cela par la limitation à 25 mètres de la distance rendue, ce qui ne rendrait pas plus facile la situation des chevaux de 5 et 6 ans.
L’argument selon lequel le prix de l’Union européenne est destiné aux hongres ne porte pas, car les hongres ont à leur disposition une pléthore de courses.
Pourquoi, au cours du meeting, organiser après le prix d’Amérique deux semi-classiques pour les 5 ans (prix Gonidec et prix Moulinet), alors que les chevaux de cet âge doivent courir avec les chevaux âgés d’au moins 6 ans? On peut concevoir la programmation d’une course semi-classique pour 5 ans à 2 semaines du prix d’Amérique (prix de la Croix). Mais si on prévoit deux semi-classiques après le prix d’Amérique, il y a risque de voir concurrencer le prix de France par le prix de Gonidec (voir Ready Cash)ou le prix de Paris par le prix Moulinet (voir l’hésitation de Philippe Allaire au sujet de la suite du programme de Ready Cash).
Je pense aussi que pour éviter la routine, le prix de Bourgogne et le prix de France ne doivent pas avoir le même format. Si on considère que ces deux courses doivent être disputées sur une courte distance, il pourrait être plus intéressant sportivement de recourir au départ volté pour l’une ou l’autre.
Si j’étais responsable du programme des courses, aucune course préparatoire au prix d’Amérique ne serait disputée sur 2700 mètres (prix de Bretagne et prix de Belgique) : je retiendrais 3000 mètres pour le prix de Bretagne; 2850 mètres pour le prix du Bourbonnais et 2100 mètres pour le prix de Bourgogne; je ne réserverais la distance magique de 2700 mètres que pour le prix d’Amérique lui-même.
Je prône la suppression du prix de Belgique et la programmation du prix de Bourgogne à 3 semaines du prix d’Amérique.
La commission des programmes a peur du changement. Elle préfère la stagnation, alors qu’il faut précisément relancer l’intérêt du meeting.
Je trouve que si le nombre de partants assez peu élevés peut être un frein concernant le spectacle, il permet en revanche d’avoir une course plus limpide. (ce Prix de France étant par exemple d’un meilleur acabit que celui où Jag de Bellouet s’était fait enfermé à cause d’une course d’équipe… Il y avait 13 partants ce jour là et cela a été l’un de mes pires souvenirs hippiques).
Pour moi par exemple 18 partants c’est trop et c’est souvent le foutoir au moment du départ. De plus si il arrive quelques malheurs à un champion en début de course, la course est finie pour lui.
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En ce qui concerne Meaulnes du Corta, j’espére vraiment qu’il va participer à quelques belles épreuves scandinaves et en remporter quelques unes pour ainsi encore plus marquer l’histoire des courses.
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Le programme « effrayant » du meeting d’hiver est assez éprouvant pour les trotteurs. Dans ce Prix de France, Meaulnes du Corta s’est promené mais derrière, excepté Queen’s Glory, tous ses adversaires sont apparus très émoussés.
Pourtant il y a quelques années le Prix de France se disputait une semaine après le Prix d’Amérique…
Le Prix de Paris est effectivement mal placé une semaine après le Prix de France… et depuis quelques années les entraîneurs font l’impasse sur une des deux épreuves.
Je pense que vous vous fourvoyez, Debic. Le meeting d’hiver ne dure pas trop longtemps, non. Pourquoi ? Dure-t-il plus longtemps que les années précédentes ? Je ne le pense pas.
Le problème là encore, vient des entraîneurs. Ils courent tout et n’importe quoi. Conséquemment, on se retrouve en fin de meeting avec des classiques à dix partants. Et vous savez pourquoi les pauvres chevaux doivent être au four et au moulin ? Parce que la mentalité des courses reflète jusqu’à l’absurde la réalité sociétale : le fric est roi. Oui, les entraîneurs ne pensent qu’au fric. Il suffit de regarder ce pauvre Blandin. Combien de courses relevées pour Obelo et Nélumbo, en quelques semaines ? J’ai arrêté de compter, cela devenait trop indécent.
Et Quarla, et Orlando, qui préparent l’Amérique depuis un an…
A la fin des années 90, les trotteurs classiques suivaient le programme classique. Les Capitole, les Défi d’Aunou courraient peu de courses dans l’année. Lorsque le meeting d’hiver se terminait, les chevaux en avaient fini avec les joutes hivernales. Certains participaient au René Ballière, au prix d’éte, mais cela s’arrêtait là. Puis ils faisaient leur rentrée en novembre, pour préparer sereinement l’Amérique.
Maintenant, l’on voit des chevaux classiques participer au GNT, rendant 50m, pour rien, des clopinettes, puisque le temps où Danseur Magic et Duc de Rêve rendaient tranquillement 50 m dans le GNT est révolu.
Nous sommes en train d’assister à la décadence des courses, ni plus ni moins.
Avant, les jeunes trotteurs classiques couraient entre eux jusqu’à leur année de cinq ans. Les entraîneurs refusaient dans leur grande majorité de brûler les étapes. Après le Doynel de Saint Quentin, on s’expliquait une dernière fois dans le critérium des 5 ans. Ensuite il était temps d’affronter les « vieux ». Maintenant, les Allaire, les Souloy, les Dersoir croient sans vergogne être capable de remporter le Saint Graal alors que leurs petits cracks ne sont pas finis. C’est désolant.
Vous vous demandez, Debic, pourquoi, après l’Amérique, deux Groupe II réservés aux 5 ans sont organisés. Je pense que cela a toujours été le cas. C’est juste que les 5 ans n’ont sans doute rien à foutre dans un Prix d’Amérique (à quelques exceptions près). Le programme du meeting n’a sans doute pas été fait au hasard.
La multiplication des courses fait que certains chevaux ont des gains sans rapport avec leur réelle valeur. S’ensuit alors une baisse générale du niveau des courses. Il suffit de comparer un Prix de Brest 2010 et un prix de Brest 1998, par exemple. Il y a trois niveaux d’écart.
Et la multiplication des courses, l’âpreté aux gains font que l’on se retrouve avec un prix de France à dix partants.
C’est triste, mais c’est la réalité.
Leur pognon, qu’ils s’étouffent avec.
Je trouve messieurs que vous dites tout et n’importe quoi car il y toujours eu des chevaux qui courraient beaucoup et d’autres beaucoup moins.
Des chevaux vainqueur du PA à 5ans comme Upsalin ou Verdict Gede d’autres qui courraient jusque au bout le programme des 5ans comme Defi D’aunou.
Les programmes n’ont pas vraiment changés et les chevaux non plus,cela fait des années que l’on nous dit que les meilleurs jeunes ne courront plus à 8 ou 10ans et pourtant il y a toujours des exemple contraires:General du Pommeau,Jardy,Kesaco Phedo maintenant Meaulnes du Corta et cela exactement comme il y a 30 ou 40 ans,j’ai des stats pour le prouver
« Après le Doynel de Saint Quentin, on s’expliquait une dernière fois dans le critérium des 5 ans. »
Bien sûr, c’est l’inverse.
Jam, encore une fois, vos exemples contraires sont des singularités.
Si l’on consulte, par exemple, la liste des partants du critérium des 5 ans de l’extraordinaire génération des « G » (1999), on se rend compte qu’en 2002, année où ils prennent 8 ans, un seul de ceux-ci doit encore fouler les hippodromes: Général du Pommeau.
Bravo Meaulnes!
Hickory révisez le programme :le C5 est avant le Doynel et reprenez dans le passé et regardez combien de chevaux du C5 courraient à 8 ans et vous verrez;c’est une constatation très ancienne et pas du tout récente,je le maintiens!
Jam, j’avais rectifié mon erreur sur le programme: voir le Com’ du 15/10/2010 à 10.44.
Heureusement que Meaulnes est là pour montrer ce qu’est le niveau classique parce que derrière, on dirait des chevaux de quinté +.
Orlando Sport m’a bcp déçu mais je pense qu’il est fatigué, comme la plupart sauf Meaulnes bien sûr. Il était déjà là à 3 ans, il est tjrs là à 10 ans. Ca me rappelle un certain Général que j’adorais.
Meaulnes c’est tout simplement la grande classe. Il est là depuis l’âge de trois ans. C’est un très grand crack et je suis persuadé que sans ses problèmes à répétition il aurait un palmarès tout autre. Le grand meaulnes va désormais s’envoler vers l’étranger après deux dernières escales sur le sol francais (cagnes et enghien). Malheureusement j’ai lu que son étalonnier refusait toute compétition de mars à juillet. Ceci reste à voir. Mon plus grand souhait, le voir au mois d’octobre courrir le nat ray. Le grand meaulnes va conquérir le monde cette année.
Quel beau week end sportif !
Notre quinze de France en état de grace, trois médailles aux JO….et la résurrection de MEAULNES.
JMB a raison de dire qu’il a crevé l’écran…meme si lui était carrément derrière !
Le « vieux » s’est offert une promenade de santé en ce dimanche des Amoureux, sous un soleil éclatant comme une promesse de printemps.
Dix ans, le bel age ….celui des champions à la puissance N….BELLINO II….le ROI des ROIS (j’espère que vous avez vu et revu la dernière vidéo de PARIS TURF pour ses 30 ans,on aurait sa majesté à VERSAILLES !)
alexisp citation :
Malheureusement j’ai lu que son étalonnier refusait toute compétition de mars à juillet. Ceci reste à voir. »
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Je l’ai lu également et malheureusement pour les amoureux du sport hippique cela pourrait contraindre Meaulnes du Corta à ne pouvoir aller en Suède disputer l’Elitloppet et d’autres belles épreuves scandinaves.
Espérons que Meaulnes fasse un dernier baroud d’honneur et qu’il rafle beaucoup de succès mais surtout qu’il nous fasse plaisir. Cela ferait effectivement extrèmement plaisir de le voir au grand critérium de vitesse, a l’elitloppet et ensuite a Enghien ou dans le Nat Ray. Ce serait extraordinaire
Après le Critérum de vitesse de Cagnges-sur-Mer, l’entourage de Meaulnes du Corta sera obligé maintenant de viser tout ce qui se présentera sur le plan international, ce cheval n’ayant plus à attendre un prochain meeting d’hiver.
Mais rien ne sera facile, car les courses sur petites pistes et les courses sur grandes courses ne se ressemblent pas.
Dans les pays de Scandinavie ou aux Etats-Unis, Meaulnes du Corta sera traité par les drivers de ces pays-là comme n’importe quel cheval, alors que les drivers de chez nous le considèrent comme un extra-terrestre au point de systématiquement le laisser passer (voir le comportement de Martens dans le prix d’Amérique et celui de JMB dans le prix de France, l’un et l’autre ayant facilement cédé la tête et la corde au cheval de Levesque, plutôt que le contrer).
Et puis, il y a la personnalité de Levesque : ce dernier n’étant pas un driver offensif, guerrier à la façon de Jos, JMB ou Nivard, Meaulnes du Corta risquera toujours de se faire piéger tactiquement.
Les Suédois ont pas mal de bons chevaux actuellement. Et Meaulnes du Corta devra beaucoup s’employer pour espérer battre les Vikings.