Les 20 ans de l’Hippodrome de Cherbourg – La Glacerie

Inauguré le 27 mai 1990, l’hippodrome de La Glacerie érigé par la volonté du président de l’époque de la Société des courses de Cherbourg et du Nord-Cotentin, Jean Valognes, a gravit un à un les échelons de la notoriété pour faire partie dorénavant des hippodromes accueillant des réunions à enjeux nationaux diffusées en direct la chaîne du cheval Equidia et attirant des compétiteurs français et étrangers de grande renommée.

Quatre vainqueurs de Prix d’Amérique en seulement 20 ans !

En seulement 20 ans d’existence, déjà quatre vainqueurs de Prix d’Amérique, la plus grande course au monde au trot attelé, se sont illustrés auparavant sur l’hippodrome du Nord-Cotentin : Coktail Jet, Abo Volo, Général du Pommeau et Oyonnax.


C’est pourquoi ce 5 septembre, outre les courses officielles, les vainqueurs du Prix d’Amérique ont été invités à participer.
De
François Brohier gagnant en 1961 avec Masina pour l’entraînement d’Henri Levesque à Sébastien Ernault et Vincent Brazon, vainqueurs en 2010 grâce à Oyonnax en passant par Michel-Marcel Gougeon dit « Minou » (trois fois victorieux grâce à Toscan en 1970, Lurabo en 1984 et le légendaire Ourasi en 1990), Pierre-Désiré Allaire (avec Grandpré en 1978), Jean-Pierre Dubois (en 1979 avec High Echelon puis en 1982 avec Hymour), Eugène Lefèvre dit « Gégène » associé au mythique Idéal du Gazeau vainqueur en 1981 et 1983, Jean-Paul André associé à Lutin d’Isigny en 1985, Roger Baudron qui défit le roi Ourasi en 1989 avec la ballerine Queila Gédé, Jean-Baptiste Bossuet (vainqueur en 1991 avec Ténor de Baune en étant invaincus), Jean-Claude Hallais (près de 3 200 victoires comptabilisées et gagnant de la grande épreuve en 1992 avec Verdict Gédé), le diable belge Jos Verbeeck (quatre succès dans l’Amérique avec Sea Cove en 1994, Abo Volo en 1997, Dryade des Bois en 1998 et Abano As en 2003), Paul Viel, l’entraîneur d’Abo Volo qui s’était imposé trois ans et demi plus tôt sur l’hippodrome de La Glacerie, Jean-Etienne Dubois et le crack Coktail Jet vainqueur en 1996 après avoir gagné à La Glacerie en 1993, Jean-Michel Bazire (gagnant en 1999 avec Moni Maker puis en 2004 avec Késaco Phédo), Jules Lepennetier et son Général du Pommeau qui avait débuté sa carrière à La Glacerie en 1996 avant de conquérir le Graal en 2000, Christophe Gallier, vainqueur avec Jag de Bellouet en 2005, le belge Dominik Locqueneux et le suédois Stefan Melander, artisans du succès de Gigant Néo en 2006 et enfin Pierre Levesque, gagnant en 2007 et 2008 avec Offshore Dream puis en 2009 en tant qu’entraîneur avec Meaulnes du Corta, confié à Franck Nivard.

Un programme souvenir
Le programme spécialement imprimé pour l’occasion regroupera l’ensemble des portraits de ces vedettes que le public pourra côtoyer.

Le crack Général du Pommeau de retour 14 ans après !

Ayant débuté sa carrière sur la piste de l’hippodrome de Cherbourg – La Glacerie le 15 septembre 1996 alors qu’il n’avait que deux ans, le crack Général du Pommeau reviendra quatorze après sur les lieux de son premier combat, lui qui est maintenant étalon et a glané 3.570.000 € de gains en huit ans de carrière en France et à l’étranger, remportant notamment le Prix d’Amérique 2000 avec Jules Lepennetier.

Présentation en attelage

Avant la présentation de ce champion entre deux épreuves officielles, tous ces grands drivers et entraîneurs seront présentés au public une première fois vers 15 heures dans un attelage de chevaux lourds mené par Francis Valognes, celui-là même qui ouvrit le défilé du Grand prix de l’inauguration le 27 mai 1990.

Course exhibition

La plupart d’entre eux s’opposeront dans une course exhibition qui se disputera hors enjeux et baptisée Prix des 20 ans de l’hippodrome de La Glacerie – Prix Jean Valognes dont nous dévoileront la liste des partants le jeudi 2 septembre en même temps que la liste des partants des courses officielles.

Un animateur vedette

Tout ceci sera animé par Pierre-Emmanuel Goetz, l’un des animateurs vedettes de la chaîne du cheval Equidia.

Exposition de photos et documents

Nous proposerons au public une exposition de photos des plus grands vainqueurs sur l’hippodrome de La Glacerie mais aussi de documents et de la société des courses de Cherbourg-Octeville, qui, créée en 1836, est la société doyenne des courses au trot en France.

Cadeaux et balades à poneys pour les enfants

Les cent premiers enfants se verront remettre un cadeau dès leur arrivée sur l’hippodrome et tous pourront ensuite profiter de balades à poneys gratuites et suivre des démonstrations de jumping organisées et offertes par l’Etrier Cherbourgeois – Haras de Siva.

Balades en calèche

Les parents pourront eux profiter de promenades en calèche grâce à Francis Valognes et l’association Attelage et patrimoine en Cotentin, connus pour assurer les balades attelées à Saint-Vaast-la-Hougue.

Cadeaux par tirage au sort

Un tirage au sort en fin de journée leur permettra également de gagner

de nombreux cadeaux (tels que des tee-shirts, casquettes, parapluies, paires de jumelles, etc) parmi les tickets de jeu perdants.

Un jazz-band

Un jazz-band ambulant, le Ballon’Swing se déplacera également sur l’hippodrome pour le plaisir de tous.

Sept ou huit courses au trot

Avec six courses prévues initialement, on peut penser que le nombre importants de chevaux engagés permettra le dédoublement d’une ou deux épreuves, soit sept ou huit au final. La liste définitive sera consultable le jeudi 2 septembre sur le site www.cheval-francais.com.

Le programme provisoire

1ère course (14 heures) : Prix de Néville-sur-Mer, 12.000 €, attelé, 2.625 mètres, course « A réclamer » pour 3 ans n’ayant pas gagné 40.000 €, à réclamer pour 15.000 €, recul de 25 mètres à 15.000 €. 57 trotteurs engagés.

2ème course : Prix Hand du Vivier – Prix du Conseil Général de la Manche, 14.000 €, attelé, départ à l’autostart, 2.600 mètres, pour 3 ans n’ayant pas gagné 7.200 €. 121 engagés.

3ème course : Prix de Clitourps, 12.000 €, attelé, 2.650 mètres, course « A réclamer » pour 4 ans n’ayant pas gagné 50.000 €, à réclamer pour 12.000 € ou 16.000 €, avance de 25 mètres aux poulains et pouliches à réclamer pour 12.000 €. 77 engagés.

4ème course : Prix des 3 Jours cyclistes de Cherbourg-Octeville, 13.000 €, attelé, départ à l’autostart, 2.600 mètres, course « A réclamer » pour 5 ans n’ayant pas gagné 60.000 €, à réclamer pour 13.000 €.

5ème course : Prix de Fermanville, 13.000 €, attelé, apprentis-lads-jockeys, course « A réclamer » pour 6 et 7 ans n’ayant pas gagné 95.000 €, à réclamer pour 9.000 € ou 13.000 €, avance de 25 mètres aux chevaux à réclamer pour 9.000 €. 43 engagés.

6ème course : Prix l’Ami du Pain – Happy Days, 18.000 €, attelé, 2.625 mètres, pour 5 ans n’ayant pas gagné 63.000 €, recul de 25 mètres à 31.000 €. 102 engagés.

Les départs voltés. Les plus utilisés en France, ils consistent à faire partir les chevaux après une demi-volte effectuée sur les raquettes de départ et sous les ordres du starter qui libère les concurrents en déclenchant des élastiques tendus perpendiculairement à la piste.

Les départs autostart. Spectaculaires, ils permettent de lancer à pleine vitesse les chevaux rangés sur deux lignes derrière une voiture, appelée autostart, déployant deux grandes ailes rétractables.

Les courses « à réclamer ». Les chevaux participant à ces épreuves sont à vendre pour un prix minimum affiché sur le programme. A l’issue de l’épreuve, toute personne désirant acquérir un des participants (qu’il soit classé ou non à l’arrivée) doit déposer une offre d’achat dans l’urne prévue à cet effet. Après 15 minutes, les commissaires effectuent le dépouillement et proclament les chevaux vendus au plus offrant.

Historique

Société doyenne des courses au trot en France

C’est en effet à Tourlaville, sur la plage de Collignon, les 25 et 26 septembre 1836 que se déroulèrent les premières courses au trot en France. Ceci grâce à l’initiative d’Ephrem Houel, officier des haras nationaux, et au mécénat de M. Lemagnen, négociant en vins. Le succès fut immédiat et le développement à Caen, Saint-Lô, puis Paris fut rapide. Enclins à des contraintes techniques, les courses de Cherbourg furent cependant abandonnées en 1849 avant de renaître à Querqueville en 1861 pour 68 années au terme desquelles, la société devait s’expatrier sur la lande Saint-Gabriel. Après un exil lors de l’après-guerre à Valognes, les compétiteurs retrouvaient les hauteurs de Tourlaville jusqu’à l’inauguration de l’hippodrome de La Glacerie le 27 mai 1990 devant près de 10 000 personnes…

Le rêve d’Ephrem Houel est perpétué.

En pratique

Venant de Caen par la RN13, l’hippodrome se situe à l’entrée de l’agglomération cherbourgeoise. Au premier rond point, suivre la direction du Centre Commercial Cotentin.

A partir de 12 h 30, entrée 4 € pour les plus de 18 ans, gratuite pour les moins de 18 ans.

Parking gratuit.

Programme souvenir : 2 €.

L’hippodrome de la glacerie accueille chaque année près de 12 000 personnes lors des 10 ou 11 réunions annuelles, organisées de février à juin puis de septembre à novembre. Les tribunes aménagées et chauffées permettent de vivre les compétitions dans d’excellentes conditions.

A chaque journée de courses, le restaurant panoramique ouvert en 2009 au second étage et d’une capacité de 240 couverts vous réserve le meilleur accueil et la meilleure cuisine du chef renommé Sylvain Lebas tout en vous offrant une merveilleuse perspective de la piste en sable, longue de 1200 mètres. Réservations conseillées au 02.33.22.09.80 ou au 06.70.77.94.51.

A chaque journée de courses, plusieurs dizaines de guichets de jeux de paris mutuels hippodrome pour jouer sur les courses cherbourgeoises ainsi que sur les épreuves à enjeux nationaux visibles en direct sur les écrans plats diffusants la chaîne du cheval Equidia ainsi que les compétitions disputées sur l’hippodrome de Cherbourg – La Glacerie.

Partenaires

La Société des courses de Cherbourg-Octeville, association loi 1901, remercie les collectivités locales pour leur soutien durant ses 20 années et particulièrement la Ville de La Glacerie, la Ville de Cherbourg-Octeville, la Communauté Urbaine de Cherbourg-Octeville ainsi que le Conseil Général de la Manche et la région Basse-Normandie.

Nous remercions également tous les partenaires, médias et sponsors, avec lesquels nous travaillons depuis toutes ces années.

Le conseil général de la Manche,

partenaire fidèle du monde du cheval

En 2007, le conseil général de la Manche a accompagné les travaux d’amélioration de l’hippodrome de La Glacerie, pour un montant de près de 140 000 euros. Cet investissement en faveur des sports équestres contribue au rayonnement de toute la filière équine dont le conseil général est un soutien inconditionnel.

Les liens de la Manche avec le cheval et ses activités sont inscrits dans l’Histoire. Accompagner celles-ci est donc naturel pour le conseil général, tant elles participent à l’identité du département, autant, sinon plus, qu’à son économie. 2 600 manchois vivent par le cheval, et beaucoup plus encore vivent pour lui.

En apportant chaque année plus d’1,2 millions d’euros à la filière, le Département intervient dans tous les domaines impliquant le cheval. Bien sûr, il participe aux travaux du Centre de Promotion de l’Elevage, afin d’offrir aux acteurs des conditions optimales pour développer leurs compétences et leurs talents. Cependant, le cofinancement d’infrastructures – dont l’hippodrome de La Glacerie est une illustration – ne constitue qu’un pan de la mobilisation départementale.

Au travers de la politique agricole, c’est l’élevage qui est aidé, pour le maintenir dans l’excellence. Le conseil général favorise également la promotion des savoir-faire, en facilitant la présence dans les salons et autres foires. Mais la meilleure publicité en la matière reste les épreuves sportives : l’institution départementale est ainsi aux côtés de nombreuses dates du calendrier équestre, parmi lesquelles le Normandie Horse Show constitue une vitrine.

Pour faire vivre ces équipements, pour pérenniser l’intérêt accordé à ces manifestations, il faut impliquer durablement les citoyens. Cela passe par un accompagnement des pratiques équestres, en appui aux clubs et au comité départemental (5 000 jeunes manchois sont licenciés auprès de la Fédération Française d’Equitation).

Mais surtout, le conseil général a conscience du potentiel résidant dans les pratiques équestres associées aux paysages touristiques de la Manche. Près de 1 500 km de chemins (dont les voies vertes aménagées par le Département) permettent la randonnée à cheval. Afin de profiter davantage de l’attractivité de ce loisir vert, des itinéraires « thématiques » (comme la route des Abbayes) sont en cours de conception, avec l’appui du Comité Départemental du Tourisme.

Au regard de cette diversité de pratiques et d’atouts pour notre territoire, soutenir la filière équine est donc une évidence pour le conseil général de la Manche.

Partager :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Scoopeo
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Twitter
  • Wikio FR
  • Yahoo! Bookmarks
  • Yahoo! Buzz