Daniel Augereau a remis en début de semaine son au Premier Ministre François Fillion son rapport sur la filière courses hippiques en France, dont seule une note de synthèse a été publiée. Ce rapport dresse des constats basés sur des interviews menés auprès de différents acteurs de la filière et pose de bonnes questions, qu’on n’entend pas forcément assez souvent de la part des journalistes hippiques (sauf dans Equidia Turf Club, qui consacrait ce soir une émission spécifique à ces questions de fonds, et dans laquelle on a pu voir les deux présidents des sociétés mères assez remontés contre l’auteur du rapport même s’ils apparaissaient enclins à discuter avec l’État de certains des enjeux soulevés par le rapport).
Ce rapport constate le caractère orignal mais robuste du modèle français des courses mais n’omet pas d’alerter sur les risques encourus par la filière, marquant clairement le point d’inflexion auquel elle se trouve, avec un nombre de courses qui ne peut guère être augmenté, des enjeux dont la croissance est incertaine, et la nécessité malgré cela de maintenir une croissance solide des allocations pour assurer le maintien pérenne de son équilibre.
N’hésitez pas à vous exprimer ici sur le sujet !












Un rapport qui enfonce des portes ouvertes…qui pourrait bien subir un enterrement de 1ère classe,comme nombre de ses prédécesseurs commandés par les locataires de Matignon et des palais ministériels.
De toute façon,l’avenir de la filière hippique ne se décidera pas à Paris, mais à Bruxelles….attention danger!!!
Je pense au contraire qu’à un moment où on cite le modèle français comme un exemple le rapport Augereau met les « pieds dans le plat » en faisant un peu de prospective. La progression des enjeux n’est qu’apparente car elle repose sur une inflation de l’offre. La sitaution de nombreux professionnels se dégrade et le renouvellement des propriétaires s’essoufle. Quant aux données statistiques et autres indicateurs de gestion ils sont du niveau….d’une TPE ! Oui au débat d’idées s’appuyant sur une totale transparence des données économiques et sociales, non au dogmatisme et à l’aveuglement. Il est vrai que dans ce domaine les français ne sont pas les champions du monde.